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Le territoire recèle un riche patrimoine

Découvrir le patrimoine

De nombreuses chapelles mais aussi une multitude de croix, calvaires et fontaines témoignent de l’importance du culte au moyen-âge dans la région.

Vous serez émerveillé, qu’elles soient au bord du Blavet (chapelle Saint-Adrien à Saint-Barthélémy),  dans la roche (chapelle Saint-Gildas à Bieuzy-les-Eaux), nichées en haut d’une bute (chapelle du Maneguen à Guénin), monumentale (chapelle Saint-Nicodème à Pluméliau), isolée au creux d’une vallée (chapelle du Guelhouit à Melrand) ou transformée en église paroissiale (chapelle Notre Dame de la Clarté à Baud).

BAUD

Chapelle Notre Dame de la Clarté

eglise© Mairie de Baud

La chapelle Notre-Dame de la Clarté est probablement construite au 16e siècle. A l’origine, la chapelle jouxtait l’église paroissiale Saint-Pierre, détruite en 1922. En 1927, l’architecte Caubert de Cléry de Vannes, chargé du projet de reconstruction de l’église, décide, plutôt que de la reconstruire, d’adapter une nouvelle nef à la façade nord de la chapelle qui perd alors sa fonction initiale pour servir de transept. Ainsi, le chœur de la nouvelle église se trouve orienté au sud. C’est à cette histoire complexe que la chapelle doit sa double titulature : la chapelle Notre-Dame de la Clarté devient église paroissiale Saint-Pierre.

La nouvelle nef de style néo-gothique remploie deux portes de la chapelle.

La chapelle initiale possédait deux bas-côtés, un transept non saillant et un chevet à trois pans à noues multiples. L’édifice en grand appareil de granite est éclairé de baies en arc brisé.

Chapelle de Saint Cado

La chapelle présente un plan rectangulaire allongé à nef unique et chevet plat. La fontaine de dévotion est à pignon ouvert en plein cintre mouluré avec niche intérieure.

La chapelle Saint-Cado est probablement édifiée à la fin du 17e siècle ou au début du 18e siècle à l’emplacement d’une chapelle plus ancienne de la fin du 14e siècle. Les deux autres baies du chœur sont refaites dans le premier quart du 19e siècle. L’enduit des murs est moderne. La fontaine de dévotion est contemporaine de l’édifice, la statuette est moderne.

 

BIEUZY-LES-EAUX

Chapelle de Saint Gildas

Chapelle St Gildas

La petite chapelle se blottit sous un énorme rocher de granit, au bord du blavet. Elle fut bâtie au XVIe siècle et augmentée en 1837, sur la grotte qui servit d’ermitage à saint Gildas et à son disciple Bieuzy au VIe siècle. A l’extérieur, un visage nous accueille les joues gonflées comme pour éloigner les démons de son souffle. Devant, quelques marches mènent à la chaire dite de saint Gildas. L’intérieur a conservé quant à lui la sobriété d’une cellule de cénobite. On peut y voir la pierre sonnante qui servait à saint Gildas pour appeler les fidèles. Quiconque la frappe selon un ordre précis peut voir un vœu s’accomplir.

 

 

Eglise Notre Dame du Bon Voyage

eglise

Au cœur du village, l’église est un passionnant livre de pierre qui trace dans son architecture les grandes étapes de son existence.

Saint Bieuzy dont la légende a fait un compagnon de saint Gildas dans son ermitage sur le Blavet, a donné son nom à la paroisse.

Selon la date portée sur une sablière de la nef, l´église est construite en 1560 grâce aux libéralités de Michel de Rimaison. De plan rectangulaire, elle est dotée en 1753 puis en 1781 de deux chapelles formant transept par les recteurs Julien Duguay puis Louis Pirvaux. Les murs extérieurs de la nef ont été très remaniés lors de la reconstruction de la tour de 1893 à 1899 sur les plans du chanoine Abgrall, de Quimper.

Le chœur à trois pans et à pignons à noues multiples est la partie la plus intéressante de l´édifice. Il porte la date de 1560 qui accompagne le blason des Rimaison. Il est du type popularisé par l´atelier morlaisien Beaumanoir, mais la proximité d´Hennebont ainsi que la date tardive de réalisation incite à y voir comme à Baud, l´influence du chantier de Notre-Dame de Paradis. Mais c´est aux Rimaison, initiateurs du décor Renaissance en pays de Baud, que l´on doit l´adjonction d´éléments originaux, des candélabres Renaissance un peu lourds, en lieu et place des pinacles gothiques attendus.

Dans l’église on trouve une pierre sonnante semblable à celle de la chapelle de saint Gildas.

Les statues (Saint Isidore, Saint Gildas, Saint Bieuzy…) sont en bois polychrome et datent du 16ème au 19ème siècle.

Un catafalque de 1785, inscrit aux monuments historiques, récemment restauré, témoigne de la forte présence de l’imagerie de la mort au cours des siècles passés.

 

GUENIN

La chapelle Saint-Nicodème

Le retable de la chapelle du Manéguen actuellement en réfection (11 2012)© Mairie Guénin

La chapelle méridionale en forme de croix conserve un autel de pierre à table monolithique. Il est dominé à gauche par une niche à socle et dais gothiques qui abrite une Vierge à l’enfant

en pierre tendre. Plus à droite, une étagère sur deux consoles de granit porte les statues de Saint Corneille, en pape, avec deux bovins à ses pieds, preuve que les bêtes à cornes ne sont pas oubliées, et de Saint Jacques, vêtu du manteau et du chapeau de pèlerin. Enfin une statuette processionnelle de St Nicodème complète le mobilier.

La chapelle est construite sur une source sise au centre de l’édifice, à l’entrée du chœur. Avant 1935, le 1er dimanche de mai, les pèlerins venaient faire leurs ablutions à la fontaine et emportaient, des fioles d’eau pour la verser sur la nourriture des porcs, et aussi une image d’Epinal, portant un texte en breton et représentant Saint Nicodème qui était affichée dans l’étable. Les bêtes étaient ainsi protégées de la maladie.

Saint Nicodème fut ce disciple du Christ qui détacha son corps du bois de supplice. Voilà pourquoi on le représente généralement avec une tenaille et des clous. Il préside le retable avec une indiscutable majesté.

La chapelle Notre Dame du Mane-guen

Chapelle du Manéguen © Mairie Guénin

En contrebas du Mané-Guen, dans un cadre de pierres sèches et de grands arbres, se tapit la Chapelle NOTRE-DAME construite en 1577. En forme de croix latine, sa voute est en berceau et sa flèche est en ardoise. Elle est dédiée à la « Vierge de la montagne blanche ». De style Renaissance Italienne, le cœur polygonal date de 1751 et le retable de 1754.

La Chapelle ainsi que la fontaine de 1610, près du lieu-dit Keropert furent classés par les Monuments Historiques à l’inventaire du 16 décembre 1963.

Selon la légende, « Les jeunes filles venaient en pèlerinage au MANE-GUEN pour arrondir leurs formes ; elles grattaient la mousse pour en faire des infusions. Les mères quant à elles portaient des petits sachets de mousse sur leurs seins pour avoir du lait. »

En 1840, Notre-Dame du Mané-Guen était appelée Notre Dame des Fortes.

 

MELRAND

Chapelle du Guelhouit

Chapelle du Guelhouit 2© Mairie de Melrand

Adossées à la coline, la chapelle du Gueilhouit et la Scala, sont protégées par un écrin de verdure.

Le murmure de l’eau, le chant des oiseaux, le souffle du vent dans les grands arbres font de cet endroit un lieu privilégié de promenade.

Dédiée à la fois à la Vierge et à St isidore, la chapelle date de 1683.

Elle fut bâtie du temps de l’abbé Julien Marouil et se caractérise par sa construction toute en rondeur, de la forme des murs intérieurs à la voûte elle-même.

Chapelle Saint Fiacre

Construite au XVI°s, en bordure de la voie Romaine, la chapelle est une édifice rectangulaire, au clocheton en ardoise sur le milieu de la nef. Les portes et les fenêtres sont en arc brisé. Deux oculus, dont un à meneaux, ornent la façade Sud. A l’entrée, un curieux bénitier présente neuf alvéoles communiquant entre eux par la base.

L’élément le plus remarquable de la chapelle est le jubé du XVI°s en bois sculpté, classé Monument Historique en 1931.

Son soubassement en maçonnerie reçoit une cloison de bois ajourée. La façade de la tribune est ornée de douze panneaux peints représentant les douze apôtres. Au sommet, le christ en croix se détache sur le triangle ajouré qui couronne le jubé. L’accès se fait par un escalier en pierre. Pour compléter la description, signalons la présence de vitraux logés dans un fenestrage en fleur de lys.

 

PLUMELIAU

Chapelle Saint Nicodème

DSCI0394

Sur la route qui mène de Pluméliau à St Nicolas des Eaux, un majestueux clocher de 46m apparait au milieu des champs. En empruntant le chemin, on découvre peu à peu la chapelle.

Édifiée entre 1520 et 1539, elle présente des éléments de style gothique flamboyant et Renaissance.

Dédiée à saint Nicodème, protecteur des troupeaux, elle renferme notamment plusieurs retables, une tribune seigneuriale Renaissance (dans le transept nord) et trois sacristies.

Deux fontaines monumentales entourent la chapelle : l’une, de style flamboyant, est composée de trois bassins (dédiés respectivement à saint Nicodème, saint Gamaliel et saint Abibon) et date du début du XVIIe s. La deuxième (dédiée à saint Cornély) a été ajoutée en 1790. Dans le prolongement du chœur, la maison du chapelain date du début du XVIIIe s. La chapelle fut classée monument historique le 26 octobre 1910. Le pardon a lieu le 1er dimanche d’août.

 

Chapelle Saint-Nicolas

Chapelle Saint Nicolas

Au bord du Blavet, à Saint-Nicolas, il existait un prieuré fondé en 1120 par deux seigneurs. Il relevait de l’abbaye de Saint-Florent-le-Veil en Anjou. La proximité de la rivière et la présence d’un pont expliquent peut-être l’édification d’une chapelle dédiée à Nicolas, protecteur des bateliers.

La chapelle, sous sa forme actuelle, peut être datée grâce à l’inscription placée sur la sablière sud du chœur : « JEHAN LAYEC FIST LE BOYS DE CESTE (CHAPELLE) LAN MVCXXIIII (1524) ». Le clocheton a été monté au XIXème siècle. Cette chapelle en granite a un plan en croix latine.

La charpente de bois était couverte d’un lambris (traditionnellement peint). Elle laisse apparaître des sablières  finement sculptées de rinceaux, d’animaux et de personnages. Ces décors sont l’œuvre de Jean Le Layec, charpentier de Moréac, également auteur des sablières de la chapelle Saint-Nicodème.

La chapelle a subi des remaniements comme en témoignent les nombreuses baies aujourd’hui comblées.

 

SAINT-BARTHELEMY

La chapelle Saint Adrien (XV-XVI ème)

chapelle St Adrien © Gildas Jan

Un édifice achevé vers 1565 (date gravée sur une boiserie), l’édifice est également en forme de croix latine avec un chœur à chevet plat, très enterré à l’extérieur. La décoration extérieure des rampants, des contreforts et des portes est toute flamboyante. Au-dessus du portail occidental, une petite fenêtre en plein cintre, très ébrasée, semble indiquer l’existence d’une construction antérieure. Les autres fenêtres sont en tiers-point avec réseaux flamboyants ou dessinant des fleurs de lis. On y voit quelques fragments de vitraux du XVI ème siècle avec des écussons aux armes de Bretagne, Cadoudal, Rimaison, Le Sénéchal. La chapelle est couverte d’une charpente aux entraits à têtes de crocodiles et aux sablières finement sculptées d’animaux et de personnages, avec les armes de Baud et de Kerméno. L’édifice abrite deux fontaines. A l’intérieur de la chapelle se trouve un jubé en bois sculpté du XVI-XVII ème siècle récemment restauré et représentant les douze apôtres, ainsi qu’une tribune à panneaux également sculptée de personnages (XVII ème). Le lambris peint de la voûte au-dessus du chœur date du milieu du XVI ème siècle, il représente deux grandes scènes du martyre de Saint-Adrien.

Située au bord du Blavet, selon la légende, son eau guérissait les maux de ventre.

 

La chapelle Saint Thuriau(fin du XIX ème)

Edifiée à l’emplacement d’une ancienne chapelle. Quelques fragments de vitraux armoriés proviennent de l’ancienne chapelle. On y trouve la dépouille de Claude Lorcy, chef chouan de la région de Baud, tué le 26 juin 1798.

 

 

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